Coopération sportive côte d’ivoire- France / Super Coupe Féminine 2026 : Abidjan Sous Le Radar D’une Délégation Stratégique De La LFFP/CLUB.

Coopération sportive côte d’ivoire- France / Super Coupe Féminine 2026 : Abidjan Sous Le Radar D’une Délégation Stratégique De La LFFP/CLUB.

Coopération sportive côte d’ivoire- France / Super Coupe Féminine 2026 : Abidjan Sous Le Radar D’une Délégation Stratégique De La LFFP/CLUB.

Un documentaire de Agence Presse Audio


Abidjan confirme une fois de plus, son statut de capitale sportive incontournable en Afrique de l’Ouest. Depuis le lundi 23 février, une délégation de la LFFP/CLUB séjourne dans la capitale économique ivoirienne dans le cadre des préparatifs de la finale de la Super Coupe de la Ligue féminine de football édition 2026, dont l’organisation est envisagée en Côte d’Ivoire.

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25 Février 2026


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Abidjan confirme une fois de plus, son statut de capitale sportive incontournable en Afrique de l’Ouest. Depuis le lundi 23 février, une délégation de la LFFP/CLUB séjourne dans la capitale économique ivoirienne dans le cadre des préparatifs de la finale de la Super Coupe de la Ligue féminine de football édition 2026, dont l’organisation est envisagée en Côte d’Ivoire. Conduite par Paul Hervé Douillard, accompagné notamment de Julien Legrand, Nicolas Dujardin et Frédéric Doué, la mission se veut hautement stratégique. Objectif : évaluer avec précision, les infrastructures sportives susceptibles d’accueillir cet événement majeur du football féminin international.

Des infrastructures passées au peigne fin

Durant leur séjour, les membres de la délégation ont entamé une série d’inspections techniques ciblées sur plusieurs sites clés, dont le mythique Stade Félix Houphouët-Boigny, ainsi que le terrain du Lycée Technique, le terrain du Lycée Classique et le complexe Dominique Ouattara d’Adjamé. Ces visites ne relèvent pas d’un simple protocole : elles permettent d’évaluer la capacité logistique, la qualité des installations, la sécurité, l’accessibilité et l’expérience globale que pourrait offrir la Côte d’Ivoire à une compétition internationale dédiée au football féminin. En parallèle, des séances de travail ont été programmées avec les commissions techniques de la Fédération ivoirienne de football (FIF), afin d’harmoniser les exigences organisationnelles et les standards internationaux exigés par la LFFP.

Une coopération sportive aux ambitions affirmées

Cette mission de repérage, qui s’achève le mercredi 25 février, s’inscrit dans une collaboration étroite avec le comité d’organisation ivoirien, fortement mobilisé pour mettre en avant les atouts techniques et logistiques du pays. Selon plusieurs sources proches du dossier, l’enjeu dépasse le simple cadre d’un match : il s’agit d’un véritable levier de rayonnement pour le sport féminin et pour l’image internationale du football ivoirien.

La CAN 2023, catalyseur de crédibilité

La venue de cette délégation n’est pas anodine. Elle s’appuie sur la crédibilité acquise par la Côte d’Ivoire après l’organisation réussie de la CAN 2023, un événement salué pour la qualité de ses infrastructures et de son organisation. Une dynamique que le ministre des Sports, Adjé Silas Metch, entend consolider à travers l’accueil de compétitions internationales structurantes, notamment dans le football féminin, en pleine expansion.

Une vision présidentielle tournée vers le rayonnement international

Cette démarche s’aligne également avec la vision du président de la République, Alassane Ouattara, qui œuvre à positionner durablement la Côte d’Ivoire comme un hub sportif majeur sur le continent, capable d’accueillir des événements d’envergure mondiale.

Une finale qui pourrait marquer un tournant historique

Si les conclusions de la mission s’avèrent favorables, la tenue de la Super Coupe de la Ligue féminine de football 2026 en Côte d’Ivoire constituerait une avancée symbolique forte pour le développement du football féminin en Afrique. Au-delà d’un simple match, c’est une vitrine sportive, diplomatique et économique qui se profile pour Abidjan, confirmant que le pays ne veut plus seulement participer à l’histoire du sport… mais bien l’organiser et l’écrire sur son propre sol.

Texte et récit : Marie-Paule N'GUESSAN